Bonjour ! J’ai terminé cette semaine le tome 12, soit l’avant dernier volume du second cycle de la saga de l’Assassin Royal de Robin Hobb. Il se nomme L’homme noir. A chaque nouveau tome je semble me répéter, mais vraiment, quel délice ces lectures ! On ne s’en lasse pas et on les déguste en prenant son temps !

Après plusieurs semaines de navigation, Devoir et les siens accostent enfin sur l’île d’Asleval. C’est au coeur de cet enfer de glace que le prince doit honorer sa promesse : ramener la tête du dragon Glasfeu. Mais entre les conditions climatiques hostiles, l’animosité d’une partie des Dutriens qui les accompagnent et la mauvaise humeur de Lourd dont les attaques d’Art incontrôlées gagnent sans cesse en puissance, l’expédition piétine. Pire, l’Homme noir, gardien légendaire de Glasfeu, a refusé les offrandes qui lui étaient destinées. Heureusement, FitzChevalerie est là, armé de sa ruse et de son habileté proverbiale. Et si c’était la pire erreur qu’il ait jamais commise ?

Ce nouveau tome se déroule entièrement sur cette île glacée, où les personnages déambulent à travers un seul et même paysage déprimant. En plus, leur quête n’a rien de facile ni d’excitante. Tellement d’événements dépendent de cette promesse. Humbre, le vieux mentor de Fitz et conseillé royal tente de dénouer les nombreux noeuds de cette histoire, mais ne parvient pas entièrement à comprendre la demande du clan de Narval et de sa narcheska. Fitz joue toujours le rôle de Tom Blaireau, garde royal à la charge du compagnon du Prince, Lourd, l’un des membres les plus doués de leur clan d’Art, malgré son esprit simplet. Ce dernier, encore malade de ces longues semaines en mer, ne fait aucun effort pour faciliter leur avancée sur l’île. Ce drôle d’équipage est rejoint par Sire Doré, au grand désarroi de Fitz. En effet, le Fou voit dans ce périple, le dernier qu’il accomplira. Il s’est vu mourir sur l’île en tentant de sauver le dragon. Pour lui, les dragons doivent revenir à la vie pour améliorer celles des hommes et possiblement, faire revivre le peuple des Anciens.

Quelle épopée ! Des péripéties toujours plus étonnantes et entraînantes nous invitent à tourner les pages. On ne s’attend jamais à ce que nous prépare l’auteur dans cette saga et c’est une de ses forces. De plus, ses personnages sont toujours plus attachants et toujours plus nombreux mais sans toutefois nous perdre. Cette fois-ci, c’est la Femme pâle que l’on découvre et Burrich que l’on retrouve avec un pincement au coeur ! A nouveau je me répète mais, si vous ne connaissez pas encore la saga, FONCEZ !