Nos vies en mille morceaux – Hayley Long

novembre 6
1 Commentaire

Bonjour !

Et une lecture de plus achevée, une  ! Ce week-end, j’ai terminé le roman de Hayley Long, Nos vies en mille morceaux publié par Gallimard Jeunesse cet été. Il m’a été envoyé par On lit plus fort. Ce fut une lecture plutôt triste mais aussi faite de petits clins d’oeil qui font sourire entre deux larmes versées.

Le mon de Griff et Dylan, 13 et 15 ans, s’écroule à la fin de l’été, quand un accident de voiture les laisse orphelins. Installés à New York depuis peu, ils sont d’abord recueillis par Blessing, collègue bienveillante de leurs parents. Puis à l’autre bout du monde, dans une petite ville du pays de Galle, chez un oncle et une tante qu’ils ne connaissent pas. Dylan veille sur son petit frère comme sur la prunelle de ses yeux, tandis que Griff sort de son isolement grâce à l’affection de son entourage et aux amitiés qu’il commence à nouer. Dylan, de son côté, trouvera-t-il ma paix intérieure ?

Voici la résumé de la 4ème de couverture que je ne trouve pas terrible, je dois bien l’avouer. Il est loin de donner envie et ne rend pas du tout justice au récit. L’histoire de ces deux frères est émouvante, triste mais aussi pleine d’espoir. Elle parle du deuil, de la perte de parents, de l’après-accident, comment se reconstruire, comment retrouver goût à la vie, aux choses les plus simples. Dylan veille sur son frère, c’est son objectif premier, mais il s’oublie dans le processus. Lui aussi a perdu sa famille, lui aussi a vécu une tragédie. Lorsqu’il est sûr que son frère est sain et sauf, il s’évade quelques instants dans un « lieu si loin si proche », il repense à des souvenirs qui lui donnent le sourire. Ses parents ont toujours eu la bougeotte, ils ne restaient dans une ville que quelques années au maximum. Aussi, Griff et Dylan ont vécu à Munich, Shanghaï, Barcelone et chaque départ était un déchirement. Mais les enfants sont forts pour se faire de nouveaux amis et c’est ce qui arrivait à chaque fois. De nouveaux amis, de nouvelles vues, de nouvelles perspectives. Pourtant pour Dylan, il n’y avait que Matilda qui comptait. Et la chance était de son côté car il parvenait à la retrouver pour un court instant dans chacune de ses nouvelles villes. Ses parents à elle aussi avaient la bougeotte. Matilda, cette petite fille au rire cristallin qu’il avait rencontré sur un manège en Allemagne. Il en était amoureux mais ne se l’est avoué que le jour de ses 15 ans, lors d’une fête qui n’était pas la sienne, à New York. Après cela, tout a basculé.

Ce roman est important à mon sens. Il explique qu’après une tragédie, l’espoir et la joie reviennent toujours dans la vie de ceux qui restent. Cela prend du temps mais on parvient finalement à exprimer son chagrin d’une manière ou d’une autre et alors, on peut avancer. C’est comme cela que Griff est parvenu à se reconstruire petit à petit. Je vous conseille le livre d’Hayley Long, mais gardez quelques mouchoirs à proximité.

  1. Il me tente beaucoup.

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