Bonjour à tous,

vous avez peut être vu l’info sur Facebook : ça y est, j’ai ENFIN terminé l’une des oeuvres colossales de Ken Follett, Les piliers de la terre. Cela faisait environ un mois que je m’y attelais et je suis contente d’avoir été jusqu’au bout, malgré le fait que je connaissais déjà l’histoire. C’est tout moi ça, regarder d’abord la série adaptée ! Mais enfin, le livre est quand même bien différent.

Tout comme la construction de la cathédrale qui est au coeur du récit, ce roman est une entreprise gigantesque. En format de poche, comme celui que je lisais (merci au Livre de Poche qui me l’a offert à Noël 2014), le livre compte 1050 pages, découpées en six parties. Le roman suit la vie de plusieurs personnages sur une cinquantaine d’années. La cathédrale de Kingsbridge en Angleterre est le fil rouge autour duquel les différents protagonistes évoluent. Voici le résumé de l’éditeur.

Dans l’Angleterre du XIIème siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu à la vérité souvent trop distrait consent à se laisser toucher par la foi des hommes. 

Le récit est construit très simplement, si l’on regarde de plus près, c’est presque enfantin : d’un côté, le groupe des gentils : le prieur Philip, Tom le bâtisseur et sa famille, Aliena et son frère Richard ; puis de l’autre, les méchants : l’évêque Waleran Bigod, la famille Hamleigh et leur redoutable fils William. Dès l’instant où Philip est élu nouveau prieur de Kingsbridge, les « méchants » vont tenter de saboter ses efforts et ses réussites, et notamment la construction d’une nouvelle cathédrale. Pour chaque coup bas lancé, Philip et « son équipe » trouvent le moyen de s’en sortir et de relever la tête. Les méchants veulent le pouvoir et la richesse alors que les gentils souhaitent simplement survivre, se dépasser et connaître l’amour.

Cette fresque monumentale s’appuie sur un énorme travail d’historien de la part de l’auteur. Cette épopée moyenâgeuse est à lire au moins une fois. Qu’en pensez-vous ? Bonne journée à tous.