Une semaine, 7 lundis – Jessica Brody

octobre 12
1 Commentaire

Bien le bonjour !

Dans le train la semaine dernière, j’ai eu le temps d’entamer une nouvelle lecture. Il s’agissait d’Une semaine, 7 lundis de Jessica Brody, reçu grâce à Gallimard Jeunesse et On lit plus fort. Le roman est disponible en librairie depuis le 15 septembre dernier. La traduction de l’anglais a été réalisée par Alice Marchand et la couverture de l’ouvrage final illustrée par Julien Castanié.

Moi, Ellie Spark, j’ai survécu au pire lundi de tous les temps. Une journée HO-RRI-BLE, qui n’a été qu’une succession d’évènements catastrophiques, du type : 1) recevoir au réveil un texto de son petit copain qui dit « Il faut qu’on parle » (formule qui est, soyons honnête, le signal universel d’un désastre imminent) 2) oublier son parapluie et se retrouver avec une tête de rat mouillé sur la photo de classe 3) avoir les lèvres qui gonflent en plein discours à cause d’une stupide allergie aux amandes. Alors, quand j’ai découvert, le lendemain, que j’avais une chance de tout recommencer, j’ai béni les dieux, sauté dans mes vêtements et je me suis précipitée au lycée, avec un seul but en tête : rattraper mes erreurs et reconquérir le coeur du garçon de mes rêves. Parce qu’on a parfois besoin d’une semaine entière de lundis pour comprendre ce que l’on veut vraiment !

Vous l’aurez compris, Ellie revit pendant toute une semaine ce même lundi, dont le premier était une catastrophe. Elle tente tout ce qui est en son pouvoir pour changer les choses, arranger son couple, faire un discours inspirant, réussir les essais de base-ball, avoir une photo de classe convenable et surtout, faire que le lendemain soit mardi. Mais rien ne semble fonctionner. La version gentille, la version « je m’en fous », la version sexy et sûre d’elle, rien de tout ça ne fait passer ce lundi. C’est finalement son meilleur ami Owen qui lui ouvre les yeux. Elle ne doit penser qu’à elle et faire ce qu’elle souhaite vraiment. A-t-elle réellement envie de jouer au base-ball ? Non, c’est surtout le rêve de son père. Pourquoi ne rejoint-elle pas le club de lecture alors qu’elle lit tous les livres sélectionnés ? Est-elle vraiment la fille dont rêve Tristan, mystérieuse et sans drame ? Non, lorsqu’elle est avec lui, elle est en « mode silencieux » et c’est dommage. Alors, enfin, Ellie comprend ce qu’elle doit changer pour elle et non pour les autres.

Ce roman inspiré du film Un jour sans fin est assez prévisible, il faut le reconnaître. Il est divertissant certes, et je pense qu’il devrait plaire aux ados mais pour moi, il n’y a pas eu de grandes surprises quand Ellie parvient enfin à se réveiller un mardi. Je m’y attendais depuis un moment déjà. Néanmoins, cette lecture est récréative et passe bien entre deux romans pour adultes par exemple, qui peuvent être plus durs et sérieux.

  1. Kimysmile

    octobre 12

    Il a l’air plutôt sympa ^^

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