L’enjoliveur – Robert Goolrick

juin 25
Aucun commentaire pour le moment

Bonjour tout le monde !

Ces derniers jours, j’ai lu une nouvelle de Robert Goolrick, spécialement écrite pour ses lecteurs français, publiée aux éditions Anne Carrière. Elle s’intitule L’enjoliveur et m’a été envoyée il y a quelques semaines par Fanny (encore merci !). C’est un tout petit livre illustré par Jean-François Martin, à la belle couverture à rabats. L’ouvrage a été traduit de l’anglais (États-Unis) par Marie de Prémonville.

Voici le résumé de 4ème de couverture :

Par ce matin givré de février, mon entrevue avec la mort fut à peine remarquée, et ses rebondissements secrets ne devaient m’apparaître que des décennies plus tard.
Or j’imagine que c’est précisément ce qui nous intéresse ici, si vous êtes prêts à traverser d’abord l’hiver glacial de mon anecdote bucolique.
Les rebondissements, donc. Un rebondissement, pour être précis, aussi scintillant que l’enjoliveur de la Buick 1943 de ma grand-mère. 

Le narrateur est à la fois ce garçonnet de 5 ans qui a failli mourir et ce trentenaire qui vient de comprendre pourquoi personne n’est venu à son secours bien des années auparavant. La nouvelle se déroule aux États-Unis, dans les années 50 je dirais, au vue des marques de voitures, d’enjoliveurs, de cigarettes et de colle employés dans le récit. En essayant de nous faire vivre ce terrible épisode, le narrateur s’éloigne parfois de son objectif en digressant sur ses jeux d’enfants, sur sa grand-mère adoré etc.

Ce petit roman illustré (à peine 80 pages) est en librairie depuis mai, il coûte 12€ et peut être une chouette parenthèse littéraire si comme moi, vous souhaitez prendre une courte pause entre de longs romans. Ce souvenir d’enfance est touchant et l’écriture de Goolrick s’applique comme un baume faisant briller cet enjoliveur de qualité.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *